Shikayachan

Les écrits de Shik-Aya-Chan

Envie d'être là-bas
Envie d'être chez moi
En
vie d'être moi
E
t de faire ce que je ne me permet pas

E
nvie de grimper
Sur les rocher
E
t de souffler
Vi
dée

Env
ie de longer les champs
Verdoyant
Su
r mon vélo étincelant
E
t de respirer avidement

Env
ie d'être allongée
S
ur le gazon mouillé
Et de regarder passer
Le
s nuages effilés

En
vie de rire
Et de courir
Par
mi les arbres d'été
Et de savourer

Envie d'être là-bas
Envie d'être chez moi
E
nvie d'être moi
E
t de faire ce que je ne me permet pas

Envie d'être adossée
A
un chêne très âgé
Et
de lire à mon grès
T
out mes manga préférés

Envie de courir après les papillons
De manger des bonbons
Et
des mûres
E
n confiture

Env
ie de marcher
De
me promener
Au milieu de ce que je connait
De
lieu déjà exploré

Envie de faire voler un cerf-volant
E
n chantant
De
s airs aux doux parfums d'enfance
D'innocence

Envie d'être là-bas
Envie d'être chez moi
Envie d'être moi
E
t de faire ce que je ne me permet pas

E
nvie de me recroqueviller
Et de pleurer
Envie de tout envoyer valser
E
t de hurler

E
nvie de mourir
Et
d'arrêter de souffrir
Envie de vivre pleinement
É
normément

En
vie de tout arrêter
Et de m'élever
En
vie de voyager
De
tout expérimenter

Envie de faire confiance
E
n permanence
P
as envie d'être trahis
Par des sourire d'hypocrisie

Envie d'être là-bas
Envie d'être chez moi
En
vie d'être moi
E
t de faire ce que je ne me permet pas
Po
ur une fois


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Dans ma bulle de sérénité
Seule dans la nuit
Seule dans la vie
J'invoque la lumière
De toute mes prières
Hélas, jamais personne ne me répond
Jamais personne ne fait attention

Où est le couloir
Où attend l'espoir
Où est le bonheur
Sans ranc½ur

La porte s'ouvre enfin
Ha, beau Séraphin
Fais moi gouter l'ambroisie
De ta vie

(3/10/08)

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Je te laisse partir
Je te le fait sentir
Tu voudrais être heureuse
Je veux te voir joyeuse

Mais ne reviens pas vers moi
Dans ton grand désarroi
Car je ne pourrais pas te pardonner
De m'avoir abandonnée ...

(7/10/08)

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La décision n'est pas tombée
Le hasard s'en ai chargé

Avec ou sans filet ?
La lave ou le glacier ?

Le funambule a chuté,
Mais de quel coté ?

Tes ailes n'ont pas gelée
Elles ont faillis bruler
Mais le maillage t'a rattrapé
Tu es sauvé

Tu dois te relever
Pour à nouveau voler
Et commencer à briller

Tu avais oublié que tu pouvais voler

(15/02/09)

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Voila, c'est tout pour ce soir. Je vais peut-être ressortir ceux de l'année dernière, si j'en ai. Ici, les dates ne sont pas forcement celle du jour de l'écriture, mais je sais absolument pas quand je les ai rédigés, alors je met la date qu'il y a sur mon agenda (ou une date approximative, de toute façon c'est a deux mois près), vu que c'est là qu'elles étaient.
Alors, je voulais publier des trucs que j'ai retrouvé hier soir, mais je m'aperçois en relisant que ça fait vraiment dépressive. Donc je les poste quand même, mais je tiens a préciser que ça date de l'année dernière, et donc que ce n'est plus DU TOUT d'actualité. Voila. En plus c'est pas du Grand Moi. Je les re-écrirais peut-être un jour, pour l'instant c'est moche.

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Qui est-tu, Ange maléfique
pour oser toucher mon c½ur de cette façon ?
Pourquoi prend-tu ma vie, Vampire magnifique
Au début de cette triste chanson
Qu'est la vie, belle et pénible
Qui brille, charmeuse et terrible,
Comme un océan étincelant
Intensément

(04/03/07)

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Mes yeux sont aveugles
Mes oreilles sont sourdes
Et pourtant je vois
Et j'entends
Mieux que la plupart d'entre vous
Qui est aveugle et sourd
Moi ou vous ?

Ouvrez les yeux
Et écoutez
Car le monde et la nature
Vous parlent

(18/01/08)

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Qui est-tu, éternel abandonné
Pour te réfugier dans les bras de la Muerte
La vie t'as-t-elle tant fait souffrir
Ou est-ce simplement le monde

(27/11/07)

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J'aime vraiment pas la dernière, mais j'aime bien la sonorité de ses vers libres. Va falloir que je recommence à écrire des truc potable, ou mon niveau va baisser. Je parle pas forcement de poésie.

Si vous voulez que je vous écrive un texte, vous me donner un thème et deux-trois indications et je vous pond ça rapidement.

Je sais pas quand je posterai pour la prochaine fois, donc demandez moi, je posterai sans doute plus vite de cette façon.
Il faut savoir que j'écris ceci ( si jamais je publie ) un vendredi soir apres une semaine chargée, à un moment où je me sens pas super bien dans ma peau, et à une periode où le clavier me demange. Voila, vous etes prevenus.

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I should not cry.
I will not die.
I will survive.
Love is a lie.
Don't ignore my pain.
Save my soul.
Remenber.
Don't forget.

My tears.
My blood.
My pain.
Out my body.
Please, save my soul ...
I can't continue in this way.
Give me your hand.
Dry my eye by your kiss.
Please, love me.
I can't suport indifference.


Shut up, my brain.
You hurt my mind.
Suicide is not far away.
Please close your month.
Don't let my heart bleed.
Please, leave me alone
.


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Qu'est-ve que cette douleur diffuse dans ma poitrine ? Pourquoi vient-elle me hanter ? Qu'ai-je fais pour mériter cette souffrance lacinante ? d'où vient elle ?
Je ne
comprend pas ou cette peine prend sa source. Je ne sais plus qui je suis ni quel est mon but. Je suis perdue. Perdue dans un monde trop grand, trop méchant, trop injuste.

Per
due dans un monde intolérant, ou je ne sens aucune place. Un monde où partout où porte mon regard, je ne vois que la douleur et l'hypocrisie. Je me suis perdue en chemin. Sur le chemin qui mène a la vie d'adulte. Une voie sur laquelle on perd son innocence et sa naïveté, ou on apprend soit disant la maturité, mais surtout sur laquelle on apprend a revêtir un masque qui ne nous quittera plus. Un masque aux apparences de gentillesse et de bon sentiments, de bienveillance et de pardon, qui n'est en fait que flatteries, langues de vipères et coup de poignard par derrière.

L'
humain ne fait jamais rien pour rien. Il a toujours une arrière pensée. La nature humaine n'est pas bonne. elle est commandé par nos désirs.

J'a
i peur de faire partie de ces humains moi aussi. Je ne veux pas devenir cette bête infâme et vorace sous des traits de bonté. Je ne veux pas devenir un loup pour les autres. Je ne veux pas devenor intolérante et étroite d'esprit.
Je veux
me détacher de tout. Regarder le monde d'en haut, comme un spectateur, sans vraiment avoir de prise sur le réel. Juste observer, sans juger, comme on regarde une fourmilière s'activer.
T
out me parait vint. J'ai l'impression de vivre une vie par procuration. Par les autres. Par les histoires. Pas par moi même.
Je voudra
it retourner au temps bénis de l'enfance, ou tout était simple, ou rien n'avait réellement d'importance.


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Bon, c'est tout pour ce soir. J'ai écrit à partir de mon téléphone, donc pas de majuscules ni de relecture. A tout les coups j'effacerais ça demain.
Je dédicace mes élucubrations à celles qui savent me remonter le moral quand j'en ai besoin.
Bonne nuit ...

Edit : Bon, j'ai mis des majuscules et j'ai corrigé les fautes. Je le laisse ( en mettant tout sur une seule page et pas trois comme me l'avait obligé facebook mobile) parce que c'est intéressant pour moi de savoir ce qui me passe par la tête quand j'ai le cafard.
Je pense pas que cela plaise à tout le monde, mais c'est pas le but.
Quand mon ciel est noir comme les plumes d'un corbeau,
q
ue la lune brille, ronde et envoutante,
quand je me sens seule face auxnebres,
qu
and j'entends mon sang battre mes tempes,
q
uand j'etouffe dans ma propre peau,
q
uand l'envie de pleurer devient irrépréssible,
et quand pourtant les larmes ne coulent pas,
n
e m'apportant pas la délivrance éphémère de leur humidité bienvenue,
al
ors mon stylo memange,
le
papier m'appelle,
mes doigts picottent,
et
ma muse me chuchotte ses mots doux à l'oreille,
alors le langage devient chanson,
u
ne phrase presque vulgaire prend des accents de litterature,
l
es mots viennent d'eux même sans avoir été demandé,
alors l'imagination crée son propre monde,
où chacun est en son temps esclave ou roi,
la magie cotoie la science fiction,
où ma vie devient aventure épique,
histoire à l'eau de rose,
co
urse policière,
agrémen de situations palpitantes et cocasses,
o
u de super-pouvoirs et de créatures folkloriques,
alors je me calme,
je respire de nouveau,
l'obscurité de mon espace s'estompe,
laissant place à de chaudes couleurs pastelles,
le bruit de la maison berce mon esprit apaisé,
je me sens vivre de nouveau.

Po
urtant cette angoisse, ce desespoir ne s'en va jamais très longtemps,
ils finissent toujours par revenir,
to
ujours plus éxigeants et cruels,
et
ma plume suffit de moins en moins à les repousser,
l'
encre ne scelle jamais vraiment le passage quelle emprunte pour ternir mon esprit,
et
la peur commence à s'emparer de mon être,
me
liqfie les entrailles,
me
laisse en proie aux doutes les plus odieux,
là, le sommeil m'arrache à cet enfer imaginaire et personnel,
me
laissant tout de même un arriere gout amer au matin.

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Encore un truc ecrit un soir dans mon lit, un jeudi cette fois. Je crois que quand je relirai ça me fera peur. Bref, envolées lyriques et désespérées, voila pour cette fois ci !
MàJ : Relecture, correction et ajout de majuscule. En éffet, c'est pas bien gai. Mais je me gave, sans fausse modestie !
Aimez ou n'aimez pas, de toute façon c'est pas fait pour être vendu.

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